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Categorie : Portraits

ALENA KUDERA JOHNSON

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C’est lors du Who’s Next que j’ai rencontré Alena Kudera Johnson.
Cette jeune créatrice basée à Liverpool a passé son enfance en République Tchèque.
A l’adolescence, elle décide de venir étudier la mode en Angleterre, à la Liverpool John Moores University.
Son travail m’a immédiatement interpellé.
Les volumes, les drapés, les matières…sa parfaite maîtrise de ces différentes techniques ne m’a pas laissé indifférente.
Retenez bien son nom, car son talent ne tardera pas à éclater…
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Ce qui m’inspire : Rencontrer d’autres personnes créatives, avoir l’opportunité de découvrir des oeuvres intelligentes et bien réalisées, l’art sous toutes ses formes : peinture, sculpture, musique, l’humour aussi.
J’ai même créé un t-shirt, inspiré du style des poubelles de rue de Liverpool !
Comme beaucoup de créatifs, mon énergie et mon inspiration va et vient avant que je ne réfléchisse vraiment à un sujet.
Et en général, il y a toujours ce moment où j’atteinds une impasse, un moment de doute, aussitôt dissipé par la découverte d’un nouveau point d’ancrage qui va me permettre de poursuivre mon idée.
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Influences culturelles : En ce moment, j’aime beaucoup Naum Gabo, qui était un sculpteur russe. Je ne connaissais pas son travail jusqu’à ce que je le découvre à la Tate Gallery de Liverpool.

Je ne suis pas certaine d’avoir des points de référence évidents.
J’ai grandi au sein d’une culture communiste impassible et la culture y était opprimée.
Le passé n’était pas célébré, l’individualisme était puni et nous avons vécu dans une ambiance morose.
La sortie de ce climat qui a mené à la Révolution de Velours a été lente.
J’avais 12 ans quand le Communisme est tombé en République Tchèque, et j’avais décidé de quitter le pays pour l’Angleterre dès que je le pourrais.
Quand vous vous immergez dans une culture nouvelle, vous êtes plus ouvert, plus spontané et vous êtes dans de parfaites dispositions pour absorber ces influences neuves et inédites.

Sinon, de manière générale, je trouve de l’inspiration dans la musique et dans l’architecture.
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Ce qui te manque quand tu es loin de chez toi : Mon fils Kuba et mon lit, rappel de tout mon confort !
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Ton look quotidien : De l’eyeliner et des chaussures confortables.
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Et le soir ? Si je sors, je me fabrique une robe. Plus qu’un verre de vin rouge, et c’est parfait !
Dans ce cas, je  me vois contrainte de passer l’après-midi à coudre et à écouter de la musique avec le volume au maximum !
Je devrais peut-être aller faire les boutiques comme tout le monde, mais par fierté (et prétention!), je préfère porter quelque chose d’unique. Je ne cherche pas à faire des choses trop élaborées, juste une tenue qui me va.
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Tes lunettes de soleil : Des Givenchy en ce moment
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Ta Beauté : Beaucoup d’eau et du repos
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L’accessoire qui ne te quitte pas : En ce moment, je porte un bracelet que j’adore, et en général, j’en ai plusieurs au poignet
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Ton parfum : Une fragrance Prada
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Lingerie : Des petites culottes ! Je n’ai pas de marque fétiche.
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Mes chaussures : Je recherche toujours LA paire idéale : hautes, élégantes mais confortables. Mon rêve serait d’avoir une paire d’Elvan Otgen.
En attendant mieux, je mets des compensées.
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Mon sac : Un sac Gomet vintage
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Que collectionnes-tu ? Des sacs et valises vintage, des outils anciens et -je ne peux y résister- beaucoup de Lego !
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PIERRE GUILLAUME

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Ces dernières années, j’ai été très infidèle en parfum.
Normal, je n’ai jamais réussi à trouver la fragrance idéale, celle qui me corresponde vraiment.
Et avec le temps, j’ai eu envie de me tourner vers un parfum naturel.

Je me suis donc rendue chez Sens Unique, cette sublime boutique du Marais dans laquelle Renata et Svetlana vous accueille, avec une connaissance sans faille de leurs produits.
J’en ai humé quelques-uns jusqu’au Tubéreuse Couture de Pierre Guillaume
Là, j’ai su que ce parfum à l’effluve sexy, c’était le mien désormais.
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Comme l’origine des produits m’intéresse, j’ai fait quelques recherches sur Monsieur Pierre Guillaume et sur sa marque, Parfumerie Générale. Pourquoi n’avais-je pas entendu parler de lui plus tôt ?

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Parce que c’est un puriste avant tout.
Il a monté son laboratoire à Clermont-Ferrand pour être au calme dans ses recherches olfactives.
Même s’il a conscience de l’importance du marketing, il compte davantage sur le bouche à oreille, plus confidentiel.

Il s’est confié à moi pour me parler de l’univers de la parfumerie de luxe et me raconter ses passions.

“A la fin des années 90, il n’y avait plus de parfumeries de niche en France. C’était l’avènement des géants Sephora, Marionnaud, Douglas…
Serge Lutens a ouvert une nouvelle voie.
Il s’est obstiné à nous prouver ce qu’était un vrai parfum. Ses excentricités sont parfois critiquées mais il faut regarder l’œuvre globale. Comme Picasso, dans son domaine, c’est un génie.

Puis, il y a environ 5 ans, c’était la vogue des parfumeries indépendantes. A Paris, il y a eu la boutique Evody et d’autres encore qui n’ont pas tenu longtemps.
Aujourd’hui en France, il y en a une quinzaine environ.

Pour monter un tel projet, il faut être honnête et passionné. J’aime le professionnalisme poussé à l’extrême.
C’est la raison pour laquelle je ne tiens pas à être présent dans les grands magasins. Je n’aspire pas à être la
‘marque de la saison’.
Je préfère le côté intime et feutré d’une jolie boutique dans laquelle il existe réellement une relation commerciale, dans laquelle les parfumistas se sentent à l’aise.

J’ai d’ailleurs ouvert ma boutique à Clermont-Ferrand. J’y propose mes créations mais également celles d’autres parfumeurs que j’apprécie. Quand j’y passe, j’aime venir à la rencontre de mes clients. Je n’ai jamais cherché à cibler une élite. Proposer un parfum à 250€, je trouve cela indécent.
A travers mes senteurs, j’ouvre la voie d’un luxe abordable.

Un parfumeur qui étend sa gamme aux parfums d’intérieur, je trouve cela logique, mais aux sacs ?!  Je ne vois pas le rapport.
En même temps, ce sont les clients qui décident, le choix ne nous appartient pas”.

Et quand je lui demande comment il procède à l’élaboration d’une nouvelle essence, il répond :

“J’achète des matières premières.
Chaque jour, je me rends au laboratoire pour tester quelque chose de nouveau : un accord, une pesée… Mes inspirations deviennent des schémas olfactifs. Il me suffit de transcrire des émotions en notes olfactives.
Mon langage, c’est l’odeur.

Je me souviens avoir eu quelques difficultés à l’époque de ‘Bois Naufragé’.
Je cherchais alors un angle d’approche pour retranscrire un thème aquatique.
C’est alors que j’ai vu cette photo de
Lucien Clergue, ‘Nu au bois flotté’, et tout est venu à moi : l’odeur du bois flotté, la fleur de sel, l’ambre gris…”

 

Dès lors, il construit une histoire, comme derrière chacun de ses ouvrages.
Un synopsis, une légende presque, pour conter cette senteur.

J’arrête de poser des questions car je sens que ses propos sont bien plus intéressants que ma liste de questions…

Il aime ses distributeurs, me parle de ses rapports privilégiés avec eux, de sa fidélité chez ‘Les Senteurs à Londres, me dit leurs noms Anne Péricard‘ à Montpellier…
Tous sont formés au produit.
“Ce qui prime, c’est l’expérience d’achat. On reconnaît les valeurs à travers la sélection d’une parfumerie. Je sélectionne mes points de vente en fonction de leurs valeurs. Quand vous entrez dans une parfumerie, vous devez être face à une personne capable de vous conseiller de la même manière qu’un caviste”.

Il dit du bien de ses confrères ‘Francis Kurkdjian‘, ‘Frederic Malle‘, Olivia Giacobetti’ et quand j’aborde son succès florissant, il répond tout simplement  “Une réputation, c’est long à construire. Mais le talent ne s’achète pas. La passion non plus. Mon but ce n’est pas de devenir un Louis Vuitton, je préfère être un Goyard”.
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Monsieur Guillaume est décidément connecté avec les gens tel un artiste avec ses collectionneurs.

 

CHAI GOLD LABEL

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Chai Jiamkittikul est un talentueux jeune créateur d’origine thaïlandaise.
Il a lancé sa marque, Chai Gold Label, il y a quelques années.
Je vous invite à découvrir son travail à travers son interview, ainsi que les photos de sa dernière collection.
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J’ai grandi dans le sud de la Thaïlande. La création m’intéresse depuis mon plus jeune âge. Mon père était tailleur et ma mère coutière, cela a donc eu une grande influence sur moi. Plus tard, j’ai eu la chance d’étudier le design à Bangkok, puis la mode en Norvège.
Après avoir travaillé en tant que créateur au sein de plusieurs Maisons de couture Thaïlandaises, j’ai lancé mon propre label, CHAI, en partenariat avec deux amis, pour former la boutique Headquater.
Ensembles, nous sommes passés par des expériences inoubliables dans la mode, en ayant notamment eu l’opportunité de lancer nos collections lors de Fashion Weeks. Puis, dans ma quête de nouveauté, j’ai eu envie de voyager, de partir à l’étranger dans le but de rencontrer de nouvelles personnes, de chercher de nouvelles inspirations. Je suis toujours à l’affût d’idées pour mes collections, et c’est ce qui rend mon travail passionnant.
Mon style a évolué avec le temps et depuis le lancement de Chai Gold Label, mon travail se porte surtout sur les robes, pour des collections Femme.
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Ce qui m’inspire : La couleur, la culture, la féminité, la fragilité, l’inexpérimenté, la nature et la photographie. 

Influences culturelles : Je suis influencé par différentes cultures. L’Europe reste ma principale source d’inspiration. Je pense que cela vient du fait d’avoir étudié et observé la mode européenne. Je suis également influencé par les cultures que je connais bien, celles de mes amis : la Norvège, Londres, l’Australie.
La culture Thaïlandaise a évidemment  une immense influence sur mes créations.

Ce qui te manque quand tu es loin de chez toi : Mon lit !

L’accessoire dont tu ne pourrais te passer : Des lunettes

Mon look quotidien : Je suis très casual : tee-shirt, jeans, baskets. En revanche, je porte beaucoup de couleur.

Tes lunettes de soleil : Des Cutler & Gross

Mes chaussures : Des Adidas classiques

Mon sac : Un cabas Celine

Que collectionnes-tu ? Rien du tout. Je reste simple.

La Minute Girly

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Connaissez-vous Lilith Moon ?
Ses vidéos sont incroyables !
Elle nous apprend à réaliser nous-mêmes des coiffures ultra-sophistiquées en moins de 5 minutes.
Elle propose toutes sortes de chignons et reproduit également les coiffures qui ont marqué le tapis rouge.
Petit aperçu sur sa page Facebook
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La Fille d’O

Vous aussi, vous cherchez depuis des années LA marque de lingerie sexy, cool, et abordable ?
Ne cherchez plus, La Fille d’O est votre réponse !
Cette marque créée en Belgique en 2003 bénéfie d’une notoriété so hype depuis que M.I.A. a déclaré que c’était la meilleure marque de lingerie au monde !
Les modèles sont produits en séries limitées parce que faits à la main.
Et croyez-moi, en plus des coupes, du style et des matières de qualité, vous pouvez compter sur un confort sans faille.
Murielle Scherre, la créatrice, nous parle aujourd’hui de ce qu’elle aime dans la vie.
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La Fille d'O Nouvelle Collection

Ce qui m’inspire : L’énergie. J’aime me laisser submerger par différentes sensations sans réfléchir.  

Influences culturelles : Je ne saurais dire où commence une culture et où elle s’arrête. J’aime tout simplement essayer ce qui me passe par la tête. J’aime également le contact physique avec ce qui m’entoure, j’ai besoin de toucher les choses. J’aime l’idée d’être égarée entre les rêves et la réalité.  

Ce qui te manque quand tu es loin de chez toi : L’odeur des draps frais. Le goût d’un bon pain. Mes amis qui rient naturellement des mêmes choses que moi.  

Mon look quotidien : De la lingerie sexy La Fille d’O. Et un look qui reflète mon humeur du jour. De la nourriture healthy pour passer une bonne journée.  

Le soir : Les bras de mon homme. J’aime me poser en fin de journée, organiser un diner entre amis, rigoler dans le noir comme des enfants, et de la musique douce pour faire de beaux rêves.  

Ta ”Beauty routine” : Aller au sauna. Je pourrais vivre dans un sauna ! J’aime être nue et prendre soin de moi. Ca, et l’huile d’argan.  

L’accessoire dont tu ne pourrais te passer : Le soleil ! 

Ta coupe de cheveux : Le plus lisse possible ! 

Ton parfum : Quelque chose qui rappelle le soleil et la plage. Et toutes les fragrances Comme des Garçons

Lingerie : La Fille d’O, bien sûr ! C’est en portant mes créations tous les jours que je me rends compte de ce que l’on pourrait améliorer ou changer. 

Lunettes de soleil : Des Ray-Ban classiques. 

Mes chaussures… traînent partout ! C’est une invention on-ne-peut-plus basique, mais je ne peux m’empêcher de continuer d’en posséder ! 

Mon sac : Il doit être grand ! En général, je pars tôt de chez moi et je peux faire beaucoup de choses en une seule journée : travailler au bureau, me déplacer pour des réunions, des séances photos, jouer les DJettes ! J’ai toujours mon appareil photo et de quoi filmer. Demandez-moi n’importe quoi, je suis sûre d’avoir ça dans mon sac ! 

Que collectionnes-tu ? A une époque, je collectionnais tout ce que je trouvais amusant. J’ai dû arrêter car il y a bien trop de choses qui m’amusent. Et ce ne sont pas les objets qui me rendent vraiment heureuse, mais plutôt les gens. 

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TAMARA MELLON

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Tamara Mellon by Patricia von Ah

Tamara, 44 ans, est une figure incontournable de la mode.

En effet, elle est la présidente et co-fondatrice de Jimmy Choo.

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Son conte de fée…

Née sous de bons hospices, l’executive woman est la fille de l’entrepreneur Thomas Yeardye. Quant à sa mère, elle fut autrefois mannequin pour Chanel.

En 1990, alors qu’elle est rédactrice en charge des accessoires pour le Vogue anglais, elle découvre un artisan bottier, Jimmy Choo, qui, de son petit atelier dans l’East End, fabrique des chaussures sur mesure pour la haute société britannique.

Elle lui propose alors de monter une griffe de chaussures haut de gamme et lève des fonds pour monter la marque.

Comme si cela ne suffisait pas, elle épouse en 1999 Matthew Mellon, héritier d’une fortune estimée à près de 6 milliards de dollars, mais divorce en 2007, invoquant la puérilité de son mari !

En 2007, elle vend la totalité de ses parts pour 185 millions de livres mais reste à la tête de la firme.

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◊  Pourquoi je l’adore ?

Bien meilleure gestionnaire que son ex-mari, et même que ses parents, elle est désormais à la tête d’un empire de 100 millions d’euros.

Maline, elle a compris que le meilleur moyen de faire connaître sa marque était de s’ouvrir au mass market. En décembre 2009, elle lançait sa première collection en partenariat avec H&M.

Toujours tirée à quatre épingles, la belle déclare faire une heure de musculation par jour afin d’entretenir sa silhouette.

Le matin, elle se contente d’un café et plus tard dans la journée, elle ne mange que des légumes & protéines.

Suite à une période un peu moins glamour où elle fit une brève cure de désintoxication, Tamara a complètement arrêté de boire. Elle n’a pas bu une goutte d’alcool depuis 1995 !

ANNA DELLO RUSSO

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    Photo by InStyle

  • Encore une Anna
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  • Tout le monde la connaît désormais.
  • Petit rappel…
  • Elle fait ses armes au Vogue Italia avant de devenir rédactrice en chef de l’Uomo Vogue pendant près de six ans.
  • Lasse de la mode pour homme, elle devient consultante freelance pour le Vogue nippon et reste ouverte aux propositions des plus grandes maison de couture.
  • Elle est désormais rédactrice en chef du Vogue Japon.
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  • ◊  Pourquoi je l’adore ?
  • Derrière son image d’excentrique déjantée se cache -forcément- une redoutable femme d’affaire.
  • Lorsqu’elle parle, elle réussit à nous tenir captivés par ses propos.
  • Elle sait faire parler d’elle mais ne soigne pas seulement son style, “I eat the healthiest food, no coffee, no smoke, no drink” !
  • On a tous des leçons à prendre !
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Bambi Northwood-Blyth

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  • A seulement 19 ans, Bambi a déjà défilé pour Chanel, Ungaro, Balenciaga
  • En moins d’un an, la belle australienne a pu construire une carrière solide autour de son image :  minois de boudeuse, sourcils ébouriffés et allure rock’n'roll, elle ne passe pas inaperçue et multiplie déjà les couvertures des plus grandes publications.
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LYNDSEY WIXSON


  • ◊  Pourquoi on l’adore ?

  • D’abord pour son physique atypique.
  • Elle a de grands yeux bleus, une bouche en coeur et les dents du bonheur…
  • Comme Lara Stone, elle ne ressemble à personne !
  • Après avoir signé l’an dernier, à l’âge de 15 ans, avec l’agence Marilyn, on a pu la voir défiler pour Jason Wu, Marc Jacobs, Zac Posen, DKNY, etc…
  • Cet hiver, nous la verrons sur les campagnes de cosmétiques Jill Stuart, ainsi que sur les campagnes publicitaires Miu Miu.

    TALENTS A SUIVRE…

    • Le ELLE Américain a 25 ans et il célèbre son anniversaire dans l’édition d’octobre.
    • ELLE a décidé de s’associer avec le réalisateur & photographe Carter Smith.
    • Ils signent ainsi un portfolio d’une trentaine de pages et nous proposent de découvrir les génies de demain, tous dans leur vingtaine.
    • Voici la vidéo des interviews de 25 jeunes talents avec, entres autres, Megan Fox, Dianna Agron, Amanda Seyfried, Gabourey Sidibe, Anna Kendrick, etc…
    • Je vous laisse découvrir ces futurs prodiges !