Categorie : ART
ERIN WASSON x MUSE
.
J’adore le dernier de Muse, Madness et Erin Wasson en guest dans le clip.
Somebody That I Used To Know
.
Je suis en retard, mais fière tout de même d’avoir entre les mains le dernier album de Gotye.
Les morceaux sont vraiment bien, mais mon favori restera Somebody that I used to know.
La chanson, featuring Kimbra, est mise en valeur par un magnifique clip arty réalisé par Natasha Pincus.
J’♥ tout : le design, les couleurs, l’atmosphère.
Et surtout, c’est une superbe chanson, tellement vraie à propos des sentiment que l’on peut éprouver quand une relation se termine.
Je pourrais fondre devant quelqu’un qui me la chante -surtout si c’est Gotye.
.
Santigold’s BIG MOUTH
.
Le nouveau Santigold est arrivé !!!
Et Santi White est plus en forme que jamais !
Ce fou de Cody Critcheloe lui a concocté un clip totalement psychédélique dans lequel elle se moque même de Lady Gaga (elle a osé ?!).
Ca fait 4 ans que j’attends son nouvel album, alors oui, ça me met dans tous mes états.
Le clip en urgence………..
.
Sleeping Beauty, censuré ?
Que penser de Sleeping Beauty ?
Est-ce un film purement scandaleux ? Un film d’auteur ?
.
J’avoue que je ne me suis pas posée autant de questions en le voyant mais je comprends pourquoi il a suscité la censure dans certains pays, cependant, (presque) tout est dans la subjectivité.
Il n’y a pas de violence, juste un malaise latent.
.
Tout est soigné : les décors, épurés et froids et le caractère de Lucy, impudente et cynique.
.
Lucy est seule. Elle est jeune dans une ville qui lui offre de multiples possibilités de dérive.
On comprend très vite qu’elle n’éprouve pas de désir. Elle est en quête d’elle-même, prête à tout pour gagner une vie facile, curieuse de voir jusqu’où les autres sont capables d’aller.
Elle est parfaitement consciente des fantasmes qu’elle nourrit chez les gens : hommes & femmes.
Elle n’a pas vraiment d’amis, à part ce Birdmann, et d’ailleurs, si elle recherche parfois du réconfort auprès de lui, elle se fiche de ce que lui peut éprouver.
Elle sombre peu à peu dans un vide et ne semble pas être atteinte par ce cœur stérile.
.
Si bien qu’à la fin, quand on la voit pleurer et hurler, c’est une dépression qui est une forme de délivrance.
.
Certaines scènes subversives peuvent choquer –notamment celles de tortures physiques ou d’humiliation-, mais l’ensemble du film est tout de même réussi.
.
Sortie tout droit d’un tableau de Botticelli, Emily Browning semble nourrir les illusions de certains réalisateurs.
Déjà, dans Sucker Punch, elle jouait Babydoll, une fille abandonnée qui était vendue à un bordel.
Cette fois-ci, Julia Leigh la déshabille et la malmène à travers une relecture des Belles endormies de Yasunari Kawabata.
.
Prouesses d’une jeune actrice dont on n’a pas fini d’entendre parler…
Minuit à Paris
J’en avais entendu des critiques sur Minuit à Paris, et des mauvaises.
Je n’avais donc pas souhaité le voir à sa sortie en salles, d’autant que les séances étaient toujours complètes.
Finalement, quelle bonne surprise !
Je ne comprends absolument pas que l’on puisse dénigrer ce film.
On retrouve l’humour bien particulier de Woody Allen, et puisqu’il a pris soin de se retirer du casting de ses derniers films, il n’en rejette pas moins tous ses troubles & tourments sur ses héros.
Comme d’habitude, il y a toujours beaucoup de personnages, mais seul un seul d’entre eux se détache du lot.
Et ce Gil, quel héros !
J’ai commencé à voir ce film sans même en connaître le synopsis.
Fascinée depuis toujours par le mouvement surréaliste, je ne pouvais pas mieux tomber ! Dali, Frida Kahlo, André Breton, Jacques Prévert, Hemingway….tous ces artistes et intellectuels m’ont fait rêver avec les jeux et tournures qu’ils ont inventé ou bien encore leurs prises de position.
Et ce n’est pas tout : la musique du film !
On savait Woody obsédé par Django Reinhardt depuis Accords et désaccords et ce sont ses musiques qui rythment le film du début à la fin.
Mais encore : sa manière de filmer Paris.
On retrouve en grande partie les mêmes lieux que dans Tout le monde dit I love you : Montmartre, les quais de Seine…
Ce film est un hommage à Paris, Owen Wilson est génial, j’ai aimé -pour une fois- Marion Cotillard et j’ai trouvé Léa Seydoux adorable.
Cinq minutes avant le dénouement, je croisais mêmes des doigts pour qu’ils finissent ensemble…Je me disais « la fille du marché aux puces, c’est elle qu’il lui faut » !
Sans conteste l’un des meilleurs films de cette année 2011.
In love with Madjo…
L’année se termine et je l’avoue, je n’ai pas été très assidue ces dernières semaines.
Mais je consacrerai le mois décembre à me rattraper.
Je ferai le bilan de tout ce que j’ai aimé en 2011, ce qui m’a touché, ce (et ceux aussi) que j’ai trouvé cool, génial, extraordinaire !!!
Je commencerai ce 1er décembre par vous parler d’une artiste que j’adore, Madjo, qui me réveille le matin et me met de bonne humeur.
Une française qui a du talent mais qui n’est pas encore assez visible.
Je regrette d’ailleurs qu’une artiste comme elle ne joue que dans de petites salles, elle mérite au moins l’Olympia la demoiselle !
Ultra-talentueuse, c’est elle qui écrit, joue et chante.
Sa reprise de Where did you sleep last night (connue grâce à Nirvana) présageait déjà de bons morceaux pour son premier album (oui, je sais qu’il est sorti en 2010, mais même).
Mes préférés : Leaving my heart, Le coeur hibou (love it +++), Je claque des doigts, Le nid des 100 soucis.
Et pour se donner des ailes, Madame a signé chez Universal Music !
.
Lana Del Rey nous fait rêver
.
Notre génération a trouvé son porte-parole.
Lana Del Rey, chanteuse new-yorkaise, chante ses déboires, parle de notre génération “condamnée”, se prend pour une “gangsta Nancy Sinatra” (et ça tombe bien, elle était un peu trop lisse Nancy), boit du whisky, fait tout pour nous séduire, et ça marche.
La belle sait se mettre en scène façon tragédie, jouant de la moue et des battements de cils.
Celle qui aime le drame nous entraine dans son univers sombre et mélancolique à travers des images décalées et une voix suave et cassée.
Video Games est un sublime premier morceau, idéal à écouter les jours de détresse (on se complait tous dans la souffrance, non?).
Et à travers Kinda Outta Luck, elle nous fait comprendre qu’elle n’a pas l’intention d’être une fille sage.
Elle nous propose donc une alternative subversive aux Rihanna et Lady Gaga chez qui tout semble marketé.
Sa réalité un peu trash sonne un peu plus authentique.
Un petit bijou de rébellion…
So London & Concert BRYAN FERRY
.
Hier soir avait lieu l’inauguration de l’exposition So London au Bon Marché.
Bryan Ferry étant l’invité d’honneur de cet évènement, il nous a offert un concert privé pour l’occasion.
Le Bon Marché l’a choisi pour son élégance intemporelle et son univers dandy décalé qu’il a su mettre en avant depuis les années 1970.
Au programme, des beautiful people, Diane Pernet venue saluer l’artiste, un show à l’américaine avec danseuses et musiciens stylés et bien sûr un Bryan Ferry so chic en costume-cravate.
Des tubes aussi, ceux de Roxy Music et les incontournables Slave to love, Love is the drug & Don’t stop the dance.
.
.
Amy La Diva
.
Amy nous a quitté mais elle restera la plus grande voix de ces dernières années.
Elle avouait s’inspirer de ses idoles The Ronettes, The Shirelles, Sarah Vaughan et était d’ailleurs comparée à ces dernières ainsi qu’à des artistes telles que Dinah Washington ou Ella Fitzgerald.
Ses chansons qui sont devenus des tubes malgré elle, nous les connaissons tous, alors que peut-on retenir de plus de cette artiste à part entière ?
Déjà, son style, unique pour notre époque. Ses chignons extravagants directement empruntés aux Ronettes, ses robes sixties, ses nombreux tatouages et sa frêle silhouette dans des robes moulantes sixties.
Dans la mode, elle était devenue une icône pour son originalité.
Pour la collection Chanel Automne-Hiver 2008/2009, Karl Lagerfeld avait coiffé toutes ses mannequins comme Amy, la décrivant comme “une Brigitte Bardot des temps modernes”.
Et pour le Vogue français, Peter Lindbergh avait photographié Isabeli Fontana dans une série s’inspirant de son look et de son attitude trash.
Bien sûr, il y avait son timbre de voix. Unique également. Reconnaissable au milieu de tous.
Moins de deux ans après le lancement de son deuxième album, Back to Black (en 2006), on a vu émerger d’autres anglaises à la voix soul : Adele, Duffy…, mais on ne pourra comparer personne à Amy. (Je vous conseille d’ailleurs d’aller voir la vidéo de l’enregistrement acoustique de Valerie, Youtube ayant supprimé l’intégration de cette vidéo).
Tout le monde n’a pas eu la chance d’enregistrer avec elle, pourtant les plus grands artistes du monde entier se bousculaient pour tenter leur chance : Quincy Jones, Prince, Jay-Z, Mark Ronson, Damian Marley…
.
Enfin, il y avait sa personnalité hors du commun. Elle se fichait pas mal de faire la une des tabloïds anglais car elle considérait qu’il y avait d’un côté son métier, la musique, et de l’autre sa vie privée.
Malheureusement en ce qui la concerne, les deux sont indissociables mais son talent dépasse ses frasques et même sa mort.
Depuis janvier 2011, sa maison de disque a affirmé, à plusieurs reprises, qu’un nouvel album était en cours de post-production.
Nous pouvons donc peut-être espérer entendre quelques titres inédits, derniers vestiges de son talent…
En attendant ces possibles trésors, rappelons-nous les titres qui ont fait d’elle une légende :





























